08.08.2009
sur le rivage


Nous voila de retour, et pas pour n'importe quoi. Tout d'abord, waaaah....! je suis enfin rentrée chez moi après deux semaines en Ardèche à se griller les jambons sous le soleil... pis a avoir mal partout, à avoir fais du SPORT, et oui tout arrive hein. Enfin bon, j'ai lu aussi, et ça fait du bien parfois de rester la, bien a l'ombre a bouquiner un sacrement bon livre
Kafka sur le rivage, c'est le deuxième livre de Haruki Murakami que je lis. `
J'avais commencer avec les chroniques de l'oiseau à ressort, qui m'avait beaucoup plus a vrai dire. C'est une sorte de mélange de monde onirique, spirituel, de puits à sec et de chat, de personnage profond. L'oiseau à ressort, ou tout commence avec les disparition d'un chat, puis le départ d'une femme.
l'oiseau à ressort c'est genial. mais je pense qu'il faut le relire pour bien comprendre.... quelque coin de ce livre me paraisse encore un ptit peu obscure ^^'
Kafka sur le rivage, ça serait plutot un voyage, un mélange de mythe de légende, de la Grèce antique à Johnnie Walken. Le parcourt de deux personnages au passé completement différent mais à futur liés, d'un coté le vieux bonhomme Nakata qui cause au chat, mais les chat rayés il à du mal, et Kafka Tamura qui fugue de chez lui à 15 ans pour échapper à une prediction de son père et se réfugie dans une bibliothèque. Le monde du réel et de l'irréel se frôle et se confonde, pour se retrouver dans des lieux ou le temps n'a pas d'importance. Chacun est à la recherche de sois, et évoluent dans un monde ou les parallèles se croisent parfois. Guidé par une chanson , d'un autre temps.
" Tu es assis au bord du monde
et moi dans un cratère éteint.
Debout dans l’ombre de la porte,
il y a des mots qui ont perdu leurs lettres.
La lune éclaire un lézard endormi,
de petits poissons tombent du ciel.
Derrière la fenêtre il y a des soldats
résolus à mourir.
Kafka est au bord de la mer
assis sur un transat.
Il pense au pendule qui met le monde en mouvement.
Quand le cercle du coeur se referme,
l’ombre du Sphinx immobile se transforme en couteau
qui transperce les rêves.
Les doigts de la jeune noyée
cherchent la pierre de l’entrée.
Elle soulève le bord de sa robe d’azur
et regarde Kafka sur le rivage. "
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" les temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas. Pourtant, même ainsi , il te faudra aller jusqu'au bord du monde. Parce qu'il est parfois impossible de faire autrement"
21:06 Publié dans Merveilles du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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